Le syndrome métabolique et le diabète de type 2 qui y est associé

Le syndrome métabolique, le diabète de type 2 qui y est associé et le PBI-4050

Certains modèles précliniques utilisés pour démontrer l’activité pharmacologique du PBI-4050 impliquent la présence de diabète, d’obésité, d’hypertension conduisant à un taux accéléré de fibrose dans le foie, les reins et le pancréas, ainsi qu’à des décès prématurés. Des modèles murins comme le modèle de souris db/db eNOS — / — effectué à l’Université de Vanderbilt ou le modèle de souris db/db uninéphrectomisé effectué chez Prometic ont aidé à démontrer que l’effet combiné du PBI-4050 de réduire la fibrose et l’infiltration de macrophages dans les tissus adipeux, dans le pancréas, les reins et le foie, a non seulement amélioré l’état de ces organes et la survie des animaux comparativement au contrôle, mais a également significativement réduit la glycémie.

Étant donné que la réduction de la fibrose chez les humains nécessite des essais à long terme, la Société a entrepris un premier essai de phase 2 chez des patients présentant des symptômes semblables à ceux décrits dans le modèle de souris db/db eNOS — / — : Syndrome métabolique et diabète de type 2 (DT2/SM). Bien qu’il ne s’agisse pas d’une indication médicale dont la Société cherche ultimement à cibler la commercialisation avec le PBI-4050, l’objectif de cette étude était de déterminer rapidement si l’activité pharmacologique observée chez les animaux modèles précliniques se reproduisait chez l’humain. Une attention particulière a été accordée à la glycémie dans le cadre d’un test clinique de phase 2 puisque cet effet devrait être mesurable en l’espace de 8 à 12 semaines.

 

Prévalence:

La Fédération internationale du diabète estime qu’en 2013, il y avait 300 millions de diabétiques dans le monde, et que ce nombre passera à 600 millions d’ici 2035. Le Center for Disease Control estime qu’un enfant sur trois nés aux États-Unis en l’an 2000 développera le diabète au cours de sa vie.

Stade de développement:

Cette étude a réalisé ses paramètres primaires et secondaires. En plus de l’innocuité et de la tolérabilité, l’essai visait aussi à évaluer les effets du PBI-4050 sur les paramètres du syndrome métabolique et sur les biomarqueurs pro-inflammatoires/fibrotiques et diabétiques dans le sang et l’urine. Dans cette étude clinique ouverte de phase 2, le PBI-4050 (800 mg) a été administré quotidiennement à 24 patients déjà traités au moyen de médicaments approuvés sur une période de 12 semaines supplémentaires. Douze de ces patients ont été recrutés pour une période de 12 semaines supplémentaires au cours de laquelle l’efficacité et l’innocuité observées après 12 semaines ont été maintenues après 24 semaines. Le PBI-4050 a été bien toléré et n’a provoqué aucun effet indésirable grave.

L’activité pharmacologique du PBI-4050 a été confirmée grâce à la diminution cliniquement significative du taux d’hémoglobine glyquée (« HbA1c ») entre la date de sélection et la 12e semaine. Par exemple, les 15 patients ayant un taux d’HbA1c égal ou supérieur à 7,5 lors de la sélection ont enregistré une diminution moyenne de -0,75 % (p = 0,000 4). Les 12 patients ayant participé à la période de prolongation de l’étude de 12 semaines avaient un taux d’HbA1c de 7,7 lors de la sélection et ont enregistré une diminution de -0,8 % à la semaine 24. Ces résultats cliniques sont de bon augure pour le PBI-4547 qui a démontré des effets encore plus prononcés sur les paramètres métaboliques dans les modèles précliniques par rapport au PBI-4050.

Études cliniques